Danger des fours a micro-ondes

Ci-après une vidéo de démonstration des champs électro-magnétiques émanant d'un four à micro-ondes, four récent acheté mi-mars 2017.

Les mesures ont été réalisées à l'aide de détecteurs de hautes Fréquences (Gigahertz) équipés d'antennes isotropiques. Ces deux détecteurs permettent théoriquement de mesurer des fréquences allant de 27 MhZ à 10 GHz. Pour rappel, la fréquence utilisée par les fours à micro-ondes est de 2,45 GHz. cette fréquence n'est pas celle de la "vibration de l'eau" comme on peut souvent le lire, mais la fréquence qui permet le meilleur échauffement des aliments à coeur, et sans les brûler en extérieur.

Mesures

Les mesures constatées, lors de cette expérience, sur les champs magnétiques (en nanoTesla: nT) incitent vivement à s'écarter d'au moins 2 m de l'appareil lorsqu'il est en fonctionnement, pour essayer de rester dans un environnement inférieur à 100 nT.

Les mesures de champs électro-magnétiques montrent qu'il est plus que prudent de s'éloigner à plus de 6 mètres, voire 7 mètres de l'appareil en fonctionnement. En résumé, nous vous conseillons de SORTIR DE LA PIECE lorsque l'appareil fonctionne !

Il n'est pas exclus que les ondes traversent en partie les murs de la pièce mais, il vaut mieux changer de pièce plutôt que de se laisser cuire le cerveau. Voir à ce sujet notre article les ondes et la santé : http://www.pollution-électromagnétique.fr/la-sante/ondes-et-santé

Bien évidemment absolument éloigner les enfants lors du fonctionnement de ces appareils à micro-ondes, les enfants ayant un développement osseux moins important que l'adulte, la faculté des ondes à pénétrer dans le cerveau est d'autant plus grande.

Il est déja admis que la qualité alimentaire des produits passant par le four à micro-ondes, est totalement altérée, mais l'utlisation d'un tel appareil est risquée lorsque l'on examine les champs électro-magnétiques qui en émanent.

Appareil à proscrire donc...

Remarque : nous ne pouvons affirmer que l'ensemble des fours à micro-ondes présente des telles émissions électro-magnétiques. Ce four testé est cependant tout à fait récent...et censé être aux normes. Mais malheureusement les normes "officielles" sont bien supérieures aux recommandations biologiques ou biotiques. Voir notre article: http://pollution-électromagnétique.fr/normes/normes-fran%C3%A7aises

Vidéo

Conclusion

VOUS AVEZ DES DOUTES SUR LA DANGEROSITE DE VOTRE FOUR A MICRO-ONDES ?? CONTACTEZ NOUS POUR DES MESURES: http://www.pollution-électromagnétique.fr/contact.

 

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Emissions des lampes

Introduction

Introduction

De sa source naturelle (solaire), le spectre électro-magnétique nous parvient, en partie filtré par l’atmosphère. Et malgré l’efficace association symbiotique avec les procaryotes, contenus dans nos yeux, il ne nous est permis d’observer qu’une infime partie de ce spectre : la « lumière ».

Certains de nos compagnons animaux ont la capacité de voir, de capter, d’autres parties du spectre.

La peur de la nuit incite l’homme à s’éclairer ; le feu, la bougie puis…l’ampoule. Le feu, la bougie émettent un spectre assez proche du soleil (avec une forte raie dans les jaunes), aussi l’homme ancien retrouvait la lumière et la chaleur de son dieu solaire, même au creux de la nuit.

Lampe à incandescence

Lampe à incandescence

L’ampoule électrique « à incandescence », expression électrique et moderne de la flamme de bougie, fut, après quelques évolutions techniques, constituée d’un filament de tungstène (wolfram en allemand), chauffé à blanc, ceci sous atmosphère noble (krypton, argon…). Le filament de tungstène, chauffé à près de 3000 °C émet de la lumière blanche (selon la loi du rayonnement de Wien).

En Europe, l’interdiction de la vente de la lampe à incandescence a progressivement commencé en septembre 2009, l’abandon est total depuis 2012. L’argument principal est énergétique, puisque 95% de l’énergie consommée de l’ampoule classique est dispersé sous forme de chaleur et 5% sous forme de lumière.

L’abandon de la lampe à incandescence a vu l’expansion de la lampe « halogène », déjà existante depuis 1959. Le principe est identique à l’ampoule classique (chauffage à blanc d’un filament de tungstène) mais ceci sous un gaz,non plus rare, mais halogéné (iode ou brome).

Mais l’union européenne, toujours soucieuse de plus d’écologie sous couvert d’économie (le rendement de cette ampoule n’atteint guère que 7%), a demandé l’interdiction de ces ampoules à 2018.
Lampe fluo-compacte

Lampe fluo-compacte

La lampe fluo-compacte doit son nom à la couche fluorescente (sels de phosphore) qui tapisse son verre. Elle contient en fait du gaz mercure, qui, excité par un filament de tungstène émet une lumière ultraviolette transformée en lumière visible par les sels.

La présence de mercure, métal hautement toxique, pose un problème de santé publique. De plus la qualité du spectre lumineux de cette ampoule est mauvaise, elle se rapproche du Néon.

Lampe LED

Lampe LED

La LED, ou Diode Electro Luminescente, a pour origine les années 90. Les LED sont constituées d’un semi-conducteur dont la mise sous tension provoque généralement une lumière bleue quasi monochromatique.

Comparativement à toutes les autres lampes,le rayonnement n’est plus produit par la température (loi de Wien) mais par le matériau lui-même.

Le progrès des LED (l'association de plusieurs petites LED) permet maintenant d'obtenir des lumières plus "naturelles", plus chaudes..

Néanmoins, cette lumière "électronique" n'a aucun rapport, du point de vue informatif, avec la lampe à incandescence, encore moins avec la lumière solaire.

Cette lumière "laide" a son avenir radieux, puisqu'à terme, avec l'interdiction des autres ampoules, elle sera la seule tolérée, sous couvert d'écologie bien sur...

Les expériences suivantes montrent que l'écologie n'a souvent rien à voir avec la santé.

Mesures comparatives

Une expérience a été effectuée afin de mesurer les émissions électro-magnétiques autour de trois types de lampes (halogène, fluo-compacte et LED).

Les trois lampes ont a peu près une même consommation électrique (~20 W). Le champ électrique alternatif est mesuré ainsi que le champ magnétique alternatif à l'aide d'appareils de précision. Les mesures sont effectuées à environ 10 cm de l’ampoule.

Avant allumage des ampoules, le « bruit de fond » électromagnétique est le suivant : - champ électrique : ~18 V/m - champ magnétique : 22 nT (nano-Tesla)

Pour la lampe halogène, les résultats sont les suivants :

  • champ électrique : 158 V/m (multiplication par 9)
  • champ magnétique : 25 nT (quasi stable)

Pour la lampe Fluo-compacte :
  • champ électrique : 400 V/m (multiplication par 22)
  • champ magnétique : 38 nT (multiplication quasiment par 2)
  • présence de champ électrique hautes fréquences (entre 3 kHz et 100 kHz)
Pour la lampe LED :
  • champ électrique : 430 V/m (multiplication par 24)
  • champ magnétique : 1290 nT (multiplication par 58 !!)

Conclusion

Les mesures sont édifiantes, la lampe LED émet des champs électriques et magnétiques très importants. La lampe fluo-compacte émet des champs électriques importants et de plus sur des fréquences plus importantes (>3 kHz). Or, les champs magnétiques alternatifs sont potentiellement les plus nocifs pour la santé.

La lampe halogène reste la moins émissive en terme de champs électro-magnétiques. Face à sa disparition annoncée après la bonne vieille ampoule à incandescence classique, le stockage préventif s'avère indispensable...

l'Europe gère notre quotidien à travers ses lois et décrets, elle entend également gérer notre lumière et ajouter un peu de fumée électromagnétique dans notre "électro-smog" déjà bien développé.

Vidéo

le lien de la vidéo issue de l'expérience:

 

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Réglementation Française

Introduction

Introduction

La réglementation Française (et européenne) est toujours très abondante, plusieurs textes existent pour tenter de légiférer sur les sources et risques des ondes électro-magnétiques. A l'examen des textes cités ci-après, notamment sur les recommandations de champs électro-magnétiques, le citoyen a réellement des inquiétudes à se faire...

Conseil européen 12 juillet 1999

recommandation du Conseil européen du 12 juillet 1999 relative à la limitation de l'exposition du public aux champs électro-magnétiques (de 0 Hz à 300 GHz) : ce texte reprend les normes édictées par l'ICNIRP (voir à ce sujet notre article : http://pollution-électromagnétique.fr/normes/normes-françaises. Le tableau 2 de ce texte montre que pour une fréquence de 50 Hz, le niveau de référence de champ magnétique a ne pas dépasser est 100 μT (microTesla), alors que les normes sur les compatibilités électromagnétiques entre appareils électriques limite le champ magnétique à 3,75 μT (microTesla). En résumé, la loi protège mieux les appareils électrique que les citoyens !! Ce texte montre aussi que le niveaux de référence maximum pour le champ électrique 50 Hz est de 5000 V/m (volts par mètre).

Ce texte insiste pourtant sur le fait que tous les citoyens de la communauté européenne devraient bénéficier d'un niveau élevé de protection....

le texte complet ici : http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:1999:199:0059:0070:FR:PDF

Décret n° 2002-775 du 3 mai 2002

Décret n° 2002-775 du 3 mai 2002 relatif aux valeurs limites d'exposition du public aux CEM émis par les télécommunications ou installations radio-électriques. Ce texte émet des valeurs d'induction magnétique, de DAS et reprend les recommandations du conseil européen du 12/07/1999.

Le tableau A du chapitre 2.2 des annexes de ce document permet de calculer les niveaux de référence maximum admis par ce décret :

  • téléphonie 4G LTE (703-862 MHz): 36 V/m à 40 V/m (volts par mètre)
  • téléphonie 2G GSM900 (876-959 MHz): 41 V/m à 43 V/m
  • téléphonie 4G GSM1800 (1,71-1,88 GHz): 57 V/m à 60 V/m
  • téléphonie 3G UMTS (1,92-2,17 GHz): 61 V/m
  • téléphonie 4G LTE (2,5-2,69 GHz): 61 V/m
Au delà de 2 GHz (gigahertz), les valeurs de champ électrique sont plafonnées à 61 V/m, alors que l'on voit apparaitre des champs électro-magnétiques avec des fréquences de plus en plus hautes. Pour information, le projet de téléphonie 5G (5ème génération) travaille sur des fréquences de 3,6 à 3,7 GHz !

N'oublions pas également que la Wi-FI qui nous environne travaille à 2,4 GHz, la Wi-Max à 5,2 GHz, le Bluetooth à 2,45 GHz !

Enfin, rappelons que le rapport Bioinitiative 2012, basée sur des études scientifiques exhaustives,et relayée par l'association "Robin des toits", recommande de ne pas dépasser un champ de 0,614 V/m. Les recommandations Françaises sont 100 fois supérieures !

Ce même tableau donne des recommandations sur les densités surfacique de puissance (DSP) maximales :

  • entre 10 et 400 MHz (exemple puce RFID HF) : 2000 mW/m2 (Milliwatt par metre carré)
  • téléphonie 4G LTE (703-862 MHz): 3600 mW/m2 à 4300 mW/m2
  • téléphonie 2G GSM900 (876-959 MHz): 4400 mW/m2 à 4800 mW/m2
  • téléphonie 4G GSM1800 (1,71-1,88 GHz): 8500 mW/m2 à 9400 mW/m2
  • téléphonie 3G UMTS (1,92-2,17 GHz): 9600 mW/m2 à 10000 W/m2
  • téléphonie 4G LTE (2,5-2,69 GHz): 10000 mW/m2

Les rapport bio-initiative précité ci-avant recommande de ne pas dépasser un seuil de 1 mW/m2 ! (1000 μW/m2), soit 10000 fois plus faible que les recommandations officielles.

Pour un rappel sur les densités surfaciques de puissance (DSP) : http://pollution-électromagnétique.fr/theorie/relations-mathematiques-entre-unites-das

Le texte complet du Décret 2002-775 :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000226401&fastPos=1&fastReqId=1570276383&categorieLien=cid&oldAction=rechTexte

Arrêté du 8 octobre 2003

Arrêté du 8 octobre 2003 fixant des spécifications techniques applicables aux équipements terminaux électriques. Ce texte succinct fixe les valeurs de DAS (débit d'absorption spécifique) entre 100 kHz et 300 GHz.. Le texte complet ici : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20031009&numTexte=18&pageDebut=17247&pageFin=17247

Arrêté du 3 novembre 2003

Arrêté du 3 novembre 2003 relatif au protocole de mesures visant à vérifier les stations émettrices. Ce texte, également très succinct, renvoit au protocole de l' ANFR : ANFR/DR15. le texte complet ici : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000797458&fastPos=28&fastReqId=616453306&categorieLien=id&oldAction=rechTexte

Loi 2015-136 du 9 février 2015

loi n° 2015-136 du 9 février 2015 relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matières d'exposition aux ondes électro-magnétiques. Ce test permet à chaque citoyen d'avoir accès aux mesures de champs réalisées par l'ANFR. le texte complet ici : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030212642&dateTexte=&categorieLien=id

Proposition de loi 13 juillet 2005

Une proposition de loi, datée du 13 juillet 2005, mentionne dans son article 1er, que le niveau maximal d'exposition au public aux champs électro-magnétiques émis par les réseaux de télécommunications, est fixé à 0,6 V/m.

On retrouve donc le seuil proposé dans le rapport Bioinitiative !

Malheureusement ce projet de loi est toujours dans les tiroirs de l'assemblée nationale

http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/propositions/pion2491.pdf

Des doutes...?

VOUS AVEZ DES DOUTES SUR VOTRE ENVIRONNEMENT ELECTRO-MAGNETIQUE ? Contactez nous : http://pollution-électromagnétique.fr/contact

 

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Localiser les antennes relais

localisation
Un site très utile pour connaitre la position des antennes relais autour de votre lieu de résidence :
  • relais de téléphonie mobile (Orange, SFR, Bouygues, Free);
  • antennes de diffusion de télévision ;
  • antennes de diffusion de radio ;
  • réseaux privés de radiocommunications (PMR)
  • autres installations (radar météo, WImax)...

Ce site contient aussi des mesures locales de champs électro-magnétiques. Il suffit de rentrer le nom de la commune et de cliquer sur "j'y vais":

http://www.cartoradio.fr/cartoradio/web/.

Le site propose aussi de localiser les directions d'émissions (azimuth) des antennes relais. Ainsi, il est possible de vérifier si une antenne pointe directement vers votre lieu de vie, auquel cas il sera probablement nécessaire de mettre en place des protections adaptées

Un autre site également très complet, basé sur les données du site précédent, mais qui fournit de plus les fréquences émises par ces antennes relais :

http://www.antennesmobiles.fr/.
Cartoradio Azimuth

Attention ! ces sites ne recensent que les antennes relais d'une puissance d'émission supérieure à 5 watts (nommées macro-cellule). D'autres antennes moins puissantes parsèment notre environnement, notamment les micro-cellules et pico-cellules.

Seul un expert équipé du matériel adéquate pourra détecter ces antennes non déclarées.

EN CAS DE DOUTE SUR LA NOCIVITE D'UNE ANTENNE PROCHE, NOUS POUVONS EFFECTUER DES MESURES, CONTACTEZ NOUS POUR UN DIAGNOSTIC :

http://pollution-électromagnétique.fr/contact.

 

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Le téléphone sans fil

Evolution

Evolution

Les débuts du téléphone filaire datent de 1876. Ce n'est qu'en 1922 qu'apparaissent les téléphones à cadran, puis, dans les années 1980, le téléphone a touches.

Dès le début des années 1980 les premiers téléphones sans fil étaient déjà apparus, puis ont évolués jusqu'à nos téléphones sans fil actuels. L'évolution technique de la téléphonie sans fil (nous ne parlerons pas des téléphones portables) a induit une augmentation progressive des fréquences utilisées

1. CTO

La première génération de téléphone sans fil est appelée CT0 (CT pour Cordless Telephony generation 0). apparue dans les années 1980, elle utilise un signal analogique, envoyé en bande FM (modulation de fréquence), avec des fréquences de 26,3 à 26,5 MHz et de 41,3 à 41,5 MHz. Ces téléphones ont été commercialisés jusqu'en 1999 en France. Ils possédaient une antenne téléscopique.

2. CT1

La génération CT1 a été utilisée principalement en Allemagne et dans les pays scandinaves à partir de 1984. Le signal est également de type analogique. Les fréquences utilisées sont plus importantes que la génération précédente : 915 - 915 MHz en émission et 959-960 MHz en réception.

3. CT1+

Cette génération, également analogique, utilise des fréquences à 885-887 MHz en émission et 930-932 MHz en réception. Elle a été utilisée à partir de 1987.

4. CT2

La génération CT2, apparue en 1989, utilise un signal numérique. La base et le combiné communiquent sur la même fréquence (864-868 MHz). La grande différence avec les générations précédentes est le signal numérique (digital) et non analogique et surtout dans le fait que cette technique utilise des signaux pulsés (à 500 Hz). De fortes présomptions existent sur la potentielle dangerosité, des ondes hautes fréquences en général, mais des ondes pulsées en particulier (voir notre article : http://pollution-electromagnetique.over-blog.com/2016/04/ondes-pulsees.html).

5. DECT

Les premiers téléphones utilisant la technologie DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunication) apparaissent en 1995. Cette génération a supplanté toutes les anciennes versions. Cette technologie utilise des fréquences numériques de 1,9 GHz avec des pulsations à basses fréquences (100 Hz)

Aujourd'hui, le téléphone sans fil à technologie DECT est ultra-majoritaire en Europe. Le coté pratique de ce téléphone (qui ne possède plus d'antenne téléscopique et dont la portée est devenue plus importante) est évident. De plus, les communications des anciennes générations analogiques pouvaient être "piratées" par une tierce personne.

Cependant, son utilisation est de plus en plus décriée, de nombreux témoignages portant notamment sur l'altération de la qualité du sommeil (voir notre article sur les ondes pulsées) sont existants. La pulsation, en plus de la haute fréquence, est génératrice de courants électriques cérébraux visibles par un électro-encéphalogramme. Voir un article intéressant sur le site suivant :http://www.robindestoits.org/ETUDE-les-telephones-sans-fil-DECT-et-le-WiFi-provoquent-des-irregularites-cardiaques-23-10-2010_a1138.html

Les expériences montrent que l'application d'une onde de fréquence proche de 600 kHz (appliquée plusieurs secondes à plusieurs minutes) et selon une DSP (densité surfacique de puissance) d'environ 100000 W/m2 produit des effets macroscopiques (ablations) sur les tissus biologiques (CF : brevet WO 3020/009141).

Remarque : pour la définition de la DSP voir notre article : http://www.pollution-électromagnétique.fr/theorie/relations-mathematiques-entre-unites-das

Avec la technologie DECT, et suivant certains types d'appareils, la base émet en permanence des ondes pulsées, même en l'absence d'utilisation du téléphone.

Nous avons pu également vérifier, avec un détecteur de hautes fréquences, que la base émet fortement lorsque le combiné n'est pas raccroché (même si aucune communication n'est en cours). Nous avons pu également vérifier que certaines bases DECT émettent des Densités Surfaciques de Puissances (DSP) plus importantes qu'une borne Wi-FI !! Les ondes sont détectables à plusieurs mètres autour de la base.

A cet effet, regardez notre vidéo ci-après, où l'on constate l'émission électro-magnétique émise par la base DECT lorsque le téléphone n'est plus posé dessus.

PRECAUTIONS

Il est donc indispensable, si possible, de se procurer un ancien téléphone filaire. Si cela n'est pas votre choix (pour des raisons pratiques compréhensibles), il vaut mieux se procurer un téléphone sans fil utilisant la technologie CT1 ou CT1+.
Si toutefois, il vous est impossible, ou si vous ne souhaitez pas changer votre téléphone, les précautions suivantes sont à prendre :

  • éloigner la base des lieux de vie où l'on passe beaucoup de temps (chambre à coucher, bureau ...)
  • toujours laisser le combiné sur la base lorsqu'il n'y a pas de communication en cours.
Plusieurs téléphones utilisant la technologie CT1+ sont toujours existants sur le marché. Les derniers restants sont :
  • "France Telecom Amarys 165", encore disponible sur Priceminister à moins de 30 €
  • "Philips Icana 5250" plus difficile à trouver
  • "Philips Evalia 5500" aussi difficile à trouver.
Lien price minister Amarys165 : http://www.priceminister.com/offer/buy/18059965/Amarys-165-sf-TELEPHONE-FIXE-SANS-FIL-Telephone-Fixe.html

ECO-DECT

ECO-DECT

Ces dernières années, des téléphones DECT limitant les émissions d'ondes sont apparus sur le marché. Il s'agit de téléphones dits "ECO-DECT". Ces téléphones n'émettent que lorsque il y a communication. Lorsque le combiné est sur sa base, aucune émission n'est présente.

Il est donc nécessaire de bien raccrocher le combiné sur sa base lorsque le téléphone est inutilisé. Trois marques sont existantes, présentant des caractéristiques intéressantes :

  • Orchid LR86 et Orchid LR46
  • Swissvoice Avena 24 b et esenseColor
  • Siemens C300 et E490

VOUS AVEZ DES DOUTES SUR VOTRE TELEPHONE FIXE ET INTERNET ? Contactez nous : http://pollution-électromagnétique.fr/contact

 

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