Relations entre unités - DAS

Relations mathématiques entre unités - DAS

Le champ électrique (E) et le champ magnétique (B) sont en relation directe. Leurs ondes se propagent de manière perpendiculaire. Voir notre article : http://pollution-électromagnétique.fr/theorie/les-champs-electro-magnetiques

En mesure de basses fréquences (mesures oscillant en Hertz ou kilohertz), les deux champs se mesurent distinctement à l'aide d'appareils de mesures adaptés. Voir les appareils ici : http://www.pollution-électromagnétique.fr/mesure/appareils-de-mesures-des-cem

En mesures hautes fréquences, les appareils intègrent les deux champs électriques et magnétiques, et la valeur exprimée est une Densité Surfacique de Puissance (DSP), exprimée en W/m2 (Watt par mètre-carré). L'équation reliant les trois variables est la suivante : DSP = E x B

Or, le champ électrique (E) est intimement lié au champ magnétique (B) par l'équation: E/B = 377

In fine, l'équation reliant la densité de puissance surfacique (DSP) au champ électrique (E) peut être déduite : DSP = E x E / 377

Correspondances Champ électrique et DSP
V/m W/m2 mW/m2
1 0.00 3
5 0.07 66
10 0.27 265
50 7 6631
100 27 26525
150 60 59682
200 106 106101
250 166 165782
300 239 238727
350 325 324934
400 242 424403
450 537 537135
500 663 663130
550 802 802387
600 955 954907
650 1121 1120690
700 1300 1299735
750 1492 1492042
800 1697 1697613
850 1916 1916446
900 2149 2148541
950 2394 2393899
1000 2653 2632520

Attention ! ne pas confondre la DSP (Densité Surfacique de Puissance) qui est une puissance appliquée sur une surface avec le DAS (débit d'absorption spécifique) qui met en relation le champ électrique (E) avec les caractéristiques physiques du corps (humain en l'occurrence).

Le DAS est utilisé dans certaines normes et réglementation (voir notre article : http://www.pollution-électromagnétique.fr/normes/réglementation-française) au sujet des émissions des téléphones portables.
Le DAS peut ainsi se définir de trois façons :

  • 1. champ électrique se propageant dans les tissus ;
  • 2. densité de courant se propageant dans les tissus ;
  • 3. élévation de température affectant les tissus.

La première solution ne considère que le champ électrique, la seconde le champ électrique et magnétique, la troisième seulement la notion de chaleur.
Dans tous les cas le DAS ne se mesure pas directement, il se calcul d'après d'autres paramètres.
le rapport Bio-initiative 2012, Si l'on prend en compte les études sur les protéines de stress, le débit d'absorption spécifique (DAS, SAR en anglais) n'est pas l'unité appropriée pour mesurer la dose ou le seuil biologique. Il ne devrait pas être utilisé pour définir des normes dans la mesure où il ne traite que des effets thermiques
CET ARTICLE EST EN COURS DE FINITION....

 

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Effet de peau ou effet Kelvin

Théorie

Théorie

L'augmentation de la fréquence du courant alternatif génère une résistance au transport du courant par effet Kelvin ou "effet de peau", ce qui génère donc une perte d'énergie par échauffement du fil.

En hautes fréquences, le courant au lieu d'utiliser la totalité de la section du conducteur, se cantonne majoritairement dans les couches proches de la surface. L'épaisseur moyenne "e" de cet "effet de peau" dans laquelle circule le courant peut être calculée selon une formule.

  • μ0 = perméabilité magnétique du vide
  • μr = perméabilité magnétique relative du fil conducteur (μ/μ0)
  • F = fréquence (Hertz) ρ = résistivité du conducteur (Ω.m)
  • Pour exemple la perméabilité relative du cuivre (μr) est de 0,999994, sa résistivité ρ est de 1,70.10-8 Ω.m.

Application

Relation fréquence
effet de peau
Fréquence e
50 Hz 9,28 mm
100 Hz 6,56 mm
500 Hz 2,93 mm
1000 Hz 2,07 mm
20000 Hz 0,46 mm
400000 Hz 0,10 mm

 

Un fil de cuivre de section "1,5 mm2" a un diamètre de 1,4mm, l'application de cette formule montre, qu'au delà d'une fréquence de 8900 Hz, l'effet de peau commence à se manifester.

Compteur Linky

Compteur Linky

Le futur compteur "Linky" qui a commencé à être installé sur le territoire Français, et dont 35 millions d'exemplaires doivent être posés d'ici les prochaines années, utilise la technologie des Courants Porteurs en Ligne (CPL). Or, la technologie CPL utilise des courants de fréquences proches de 80 kHz (80000 Hertz !).

L'application de la formule précédente, pour un fil de cuivre, montre que le courant 100 kHz sera cantonné dans une épaisseur de peau de l'ordre de 0,2 mm, générant donc potentiellement une résistance du fil, des échauffements des fils, et potentiellement donc une augmentation de la consommation.

Pour connaitre la date de mise en place de ce compteur chez vous cliquez ici : http://www.erdf.fr/linky-bientot-chez-vous

 

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Pourquoi du 50 Hertz ?

Hertz

Notre "fée" électricité fonctionne en "50 Hertz". Qu'est ce que cela signifie ?

Le courant acheminé dans nos chaumières arrive en effet selon une tension alternative de 220 Volts à 230 Volts. Ce courant change donc en permanence de polarité, à hauteur de 100 changements par seconde (la tension d'entrée est 50 fois positive et 50 fois négative par seconde).

Cette fréquence n'est d'ailleurs pas partout la même, notamment en Amérique du Nord elle est de 60 Hz.

Le choix du 50 Hz et 60 Hz a été fait aux états-unis (il existe aussi du 25 Hz ou encore du 133 Hz). On évite d'utiliser des fréquences trop basses car en raison de la persistance rétinienne, un "scintillement" des ampoules serait perceptible.

Des fréquences trop élevées ne peuvent pas non plus être utilisées car des "effets de peau" (ou effet Kelvin)apparaissent dans les fils. http://pollution-électromagnétique.fr/theorie/effet-de-peau-ou-effet-kelvin.

En effet, plus la fréquence augmente plus le courant se concentre sur l'extérieur du fil. De fait la résistance du fil conducteur augmente, et il est alors nécessaire d'augmenter la section des fils de transport.

230v 240v

Ce caractère oscillatoire du courant, au détriment du courant continu, a été notamment rendu nécessaire par les systèmes de génération du courant ainsi que par les contraintes de transport.

En effet, les lieux de production de l'électricité sont souvent associés à des turbines rotatives (ex : chute d'eau), la rotation de cette turbine génère une tension alternative.

D'autre part, le transport d'électricité en courant continu génère de fortes pertes par effet joule (perte d'énergie par échauffement des fils), aussi, afin de réduire ces pertes, il est nécessaire d'augmenter la tension "U" (pour réduire l'intensité "I"), de façon à garder la même puissance "P", ceci selon la loi bien connue d'Ohm (P = U x I). Afin d'augmenter cette tension, des transformateurs sont utilisés. Par principe le transformateur ne fonctionne que sur du courant alternatif. De ce fait le courant continu a été exclus de nos systèmes d'approvisionnement en électricité car sa tension ne peut être augmentée ou diminuée par un transformateur.

  • Le courant continu possède pourtant des avantages :
  • il ne nécessite que 2 fils conducteurs au lieu de 3, et n'a pas besoin d'autant de stations de conversions (transformation) du courant que pour l'alternatif ;
  • dans les lignes souterraines ou enterrées, les effets capacitifs présents autour de la tension alternative ont tendance à s'opposer à la circulation du courant. Ce phénomène n'est pas présent dans le transport du courant continu ;
  • le courant alternatif génère des champ électromagnétiques alternatifs, particulièrement le champ magnétique alternatif, dont les effets sur la santé sont potentiellement néfastes.

 

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Résonances de Schumann

Les résonances de Schumann sont des fréquences électro-magnétiques de faibles fréquences générées par la terre, que l'on mesure donc partout dans le monde.
Ces ondes sont générées par la relation électrique entre la terre et la ionosphère qui l'entoure et particulièrement par les nombreux orages qui contribuent à l'équilibrage permanent des charges électriques entre le sol et l'atmosphère. Leur existence a été prédite par le physicien Winfried otto schumann et ont été effectivement mesurées depuis.

voir le film explicatif ici : https://en.wikipedia.org/wiki/Schumann_resonances
La fréquence principale de Schumann est de 7,8 Hz, mais des harmoniques sont également présentes à 14,3 Hz, 20,8 Hz, 27,3 Hz et 33,8 Hz.

La détermination des fréquences de Schumann (voir équation ci-jointe) est liée à la vitesse de la lumière (c) et au rayon de la terre (Rt), et "n" étant l'ordre de l'harmonique.

Toutefois cette équation ne restitue pas exactement les fréquences annoncées ci-avant, car dans la théorie la conductivité de la terre est considérée comme infinie, ce qui n'est, bien sur, pas le cas. Aussi, les valeurs de fréquences calculées par l'équation sont généralement plus hautes que la réalité.

Considérant le rayon de la terre (6378 km à l'équateur) et la vitesse de la lumière (299792458 m/s), les valeurs calculées sont ainsi les suivantes:

Fréquences de Schumann
Harmoniques Fréquences
théoriques
Fréquences
mesurées
1 10,58 Hz 7,83 Hz
2 18,32 Hz 14,1 Hz
3 25,91 Hz 20,6 Hz
4 33,46 Hz 26,0 Hz
5 40,97 Hz 32,4 Hz
Onde Alpha

Onde Alpha

Ainsi, pour l'harmonique principale, le décalage est en effet déjà de 3 Hertz entre le calcul et la mesure.

En réalité pour obtenir le meilleur calage entre les fréquences mesurées et les fréquences théoriques calculées, il faudrait considérer un rayon de la terre de l'ordre de 8070 km ! (soit près de 1700 km de plus) et dans ce cas toutes les fréquences théoriques seraient à moins de 0,5 Hz d'erreur par rapport à la mesure.

Cette différence importante de rayon (une erreur de 26% sur le rayon de la terre !) pourrait alimenter les théories de la terre creuse. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_de_la_Terre_creuse).

En effet, supposant que la terre soit creuse, il faudrait augmenter son diamètre global pour pouvoir retrouver les fréquences de Schumann... sujet à creuser donc...

Pour aller plus loin dans la discussion, il est intéressant de comparer les ondes de Schumann avec les gammes des ondes cérébrales. En effet, le corps humain est "calé" sur les ondes de Schumann.

Ce fait a été constaté notamment par les astronautes, présentant des problèmes de santé lorsqu'ils sont éloignés de la terre, ainsi des résonateurs Schumann ont dû être installés dans les stations spatiales afin de rétablir une ambiance "terrestre" dans la station.

Quatre fréquences d'ondes cérébrales sont distinguées :

  • 1. ondes ALPHA (de 8 à 12 Hz): typiques d'un état de conscience apaisé, généralement émises lorsque la personne a les yeux ouverts ;
  • 2. ondes BETA (~12 Hz) : présentes en période d'activité intense, de concentration ;
  • 3. ondes DELTA (0,5 - 3 Hz) : fréquences surtout observables chez le très jeune enfant ;
  • 4. ondes THETA (4 - 7 Hz): principalement observées chez l'enfant, l'adolescent et les jeunes adultes, caractérisant certains états de somnolence, d'hypnose et aussi lors de la mémorisation d'information.
    Ainsi les ondes cérébrales sont très proches des ondes de Schumann, nous baignons en permanence dans ces ondes terrestres, aussi il semble normal qu'une relation physiologique soit présente.

Beaucoup de sites internet affirment que la fréquence de Schumann augmente ces dernières années, reliant cela à des modifications possibles de la conscience humaine à l'échelle planétaire...

L'inversion des valeurs étant une pratique habituelle de tromperie du monde, les recherches montrent plutôt que la fréquence de Schumann a tendance à diminuer !

En effet, selon des scientifiques slovaques, cette fréquence est passée de 7,85 Hz à 7,55 Hz en 8 ans (de 2001 à 2009). voir le lien ici :https://www.sav.sk/journals/uploads/02101324Ondraskova-et-al_CGG-39-4.pdf

Il faut plutôt se poser la question si la baisse de cette résonance est un phénomène naturel, ou s'il a une origine anthropique. D'aucuns penseraient aux influences du fameux réseau HAARP, ou tout simplement au magma fréquentiel qui nous entoure (voir notre article :http://pollution-électromagnétique.fr/theorie/le-magma-des-frequences).

Il a été attesté (par Robert Beck notamment) que les pratiques de guérisons paranormales (chaman, religieux, médium...) utilisaient une syntonisation du guérisseur sur la fréquence de Schumann. Que se passerait il si cette fréquence venait à diminuer??...... enfin cette baisse tendrait elle à nous plonger dans la somnolence de l'onde Théta ou même Delta.......à méditer.

 

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Ondes pulsées

Ondes Pulsees

1. Généralités

Ondes pulsées ? ondes non pulsées ?

Ce terme d'onde pulsée est parfois hâtivement utilisé pour désigner toute émission d'onde de type numérique, au contraire de l'émission analogique (la plus ancienne) qui ne le serait pas.

Cette idée est fausse, le caractère pulsé de l'onde n'est pas lié à la nature numérique (ex : un radar est un système analogique dont le rayonnement est de type pulsé), mais plutôt au système de multi-plexage de l'onde ou encore à la présence de signaux intermédiaires de synchronisation.

Un signal de téléphone portable, fonctionnant en mode 2G émet effectivement un signal pulsé. En effet, (voir figure ci-contre), on note la présence d'un signal répétitif à 886 MHz qui est émis toute les 4,61 milli-secondes.

2. Emetteurs d'ondes pulsées

Ainsi, la présence d’interruptions répétées récurrentes dans le signal (interruption durant laquelle la densité surfacique de Puissance - DSP - chute fortement) est caractéristique d'une onde pulsée.

Sur cette base, l'analyse des signaux des différents émetteurs d'ondes permet de distinguer leur nature pulsée.

Caractère pulsé ou
non-pulsé de plusieurs émetteurs
Emetteurs Nature
Radio-diffusions AM (antennes) Non pulsée
Radio-diffusion FM (antennes) Non pulsée
Antennes télévision numériques Non pulsée
Antennes télévision analogiques Pulsée
Téléphonie UMTS 3G Non pulsée
Téléphonie LTE Pulsée
Radar à impulsions Pulsée
Téléphonie GSM Pulsée
Wi-Fi Pulsée
Wi-Max Pulsée
Téléphone DECT Pulsée

 

Ainsi, on note que les émetteurs de téléphonie UMTS (3G) ne sont pas de nature pulsée.

Par contre le téléphone sans fil des habitations (DECT : pour Digital Enhanced Cordless Telecommunications) est bien de nature pulsée.

Il s'agit bien sur des téléphones sans fil récents (reconnaissables au fait qu'ils ont une petite antenne plastifiėe, voire aucune antenne). Les anciens téléphones (les analogiques), qui possédaient encore une antenne métallique rétractable n'étaient pas générateurs d'ondes pulsées.

L'émission du téléphone DECT est ainsi hachée 100 fois par seconde (fréquence 100 Hz), pour les émetteurs GSM la fréquence de "hachage" est de 217 Hz.

3. Dangerosité des ondes pulsées

3. Dangerosité des ondes pulsées

La présence d'ondes pulsées signifie que l'onde porteuse du signal (ex : téléphone DECT) est régulièrement hachée par de brèves impulsions avec de fortes amplitudes.

Or ces variations brutales et incessantes de l'amplitude (et de puissance) du signal sont à l'origine de la forte toxicité sur les corps vivants, ceci en plus de la toxicité potentielle de l'onde porteuse, qui est déjà de hautes fréquences (voir notre article sur le effets sur la santé http://pollution-électromagnétique.fr/la-sante.

Plusieurs recherches effectuées ces dernières années, ont montrées que les émissions pulsées présentent un risque biologique particulier. Par exemple des modifications des courants électriques du cerveau (visibles sur un électro-encéphalogramme) sont visibles sous l'action des ondes pulsées, ce qui n'est pas le cas pour les ondes non pulsées.

Signalons que l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) ne reconnait pas le caractère pulsé des ondes téléphoniques.

Nous intervenons dans toute la France pour des expertises géobiologiques, intégrant donc les détections et corrections des pollutions électro-magnétiques. Contactez nous par ce site. http://pollution-électromagnétique.fr/contact

 

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